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J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 00:16 Noho    
    (Je ne me suis pas relu je fais des fautes et j'oublie des mots bisouuuus)

Je savais pas trop où mettre ça, je pense que c'est la bonne section. 

/!\ Je vais raconter des événements de ma vie privée qui ne sont ni violent, si rien d'horrible, mais il est possible que certaine âme plus sensible puissent être.. J'sais pas, choqué ? Légèrement disons ? Par ce qui va suivre. 

Bon, alors.. J'suis pas trop du genre à raconter ma vie. Du coup ça va être un peu spécial pour moi de faire ça, mais.. Mh. Disons que j'ai besoin de me vider, de parler à quelqu'un, d'expulser pleins de chose de ma tête, de pouvoir le formuler, et toussa toussa quoi. Vous connaissez le principe.
Pourquoi je vais pas voir un psy ? Ah bah, attendez que j'ai commencé à vous raconter, mais je pense que vous comprendrez pourquoi j'ai à présent horreur de tout les médecins, et que j'ai envie d'avancer par moi même.
Pourquoi j'en parle pas avec des proches ? J'en parle avec eux. Mais parfois, les proches sont simplement trop proche. 

Alors voilà. Je m'appelle Lucy, j'ai bientôt 20ans, et.. Je vais pas bien. Du plus loin souvenir que j'ai, je ne suis réellement jamais aller bien. J'ai jamais été une enfant réellement difficile. Plutôt facile même. Un peu dans son monde, j'avais du mal à parler avec les autres, mais je restais sociable. Je ne sais pas vraiment quand ça a commencé. En maternelle, je pleurais dès que ma mère me déposer à l'école. En primaire, je pleurais tous les matins, aux collèges ça a été les soirs avec, et puis etc.. Au lycée, j'ai commencé à me sacrifier. Je ne me suis jamais considérer comme quelqu'un de suicidaire, ou quelque chose dans le genre. Je suis plutôt du genre à penser que le suicide est une connerie, que ce n'est pas une solution. Je pense la même chose des scarifications, je l'ai toujours pensé, et pourtant, ça ne m'a jamais empêcher de le faire. Je ne serais pas capable de vous dire à quel moment ça a dégéner dans ma tête. Le collège était déjà en enfer. Un enfer constant, par les profs, ou par les autres élèves. Qu'est-ce qu'ils étaient cons ! Et c'était moi qu'on traitait de gamine. Alors, oui, sur certain point, je suis une enfant. Mais pas de là à être aussi conne. J'ai fait deux collèges différents. Pourquoi est-ce que je n'ai jamais pu m’intégrer dans une classe ? Pourquoi est-ce que j'étais toujours l'invisible bizu ? Il venait de moi le problème ? 
Ma seconde n'a pas été mieux. Sauf qu'ils s'y croyaient encore plus. C'est durant ma seconde que mon beau-père s'est mit à boire. 

Petit aparté famille : J'ai grandit avec mes deux parents, et mon petit frère. J'avais 11ans quand ils se sont séparer. Ma mère s'est trouvé quelqu'un. Il était cool au début. Puis ils ont eu un enfant. (Alors attention, je n'ai absolument rien contre ce petit bout de chou qui est juste un gamin extraordinaire !)

Alors j'vais pas vous raconter l'histoire du beau-père alcoolique, qui frappait ses beau-enfants pour en suite violer leur mère sous leur yeux. Non, il n'a jamais été physiquement violent. Mais on n'a pas besoin de frapper ou de toucher pour être violent. Les mots, les gestes, la voix, le regard, c'est violent. Et lui il buvait. Énormément. Tout les jours. Le seul moment de la journée où on était tous ensemble, c'était le repas du soir. Et tous les soirs, il criait. Il hurlait, et ma mère pleurait. Et elle pleurait. Et il hurlait. Et puis il hurlait sur mon petit frère. (On va faire frère A pour le plus grand des deux, et frère B pour le p'tit. Du coup c'était sur mon frère A) Et ma mère elle ne disait rien. Parce qu'elle pleurait. Et il hurlait sur mon frère A. Et je peux encaisser beaucoup de chose, énormément de chose. Mais ramasser tous les soirs ma mère à la petite cuillère, ça je ne peux pas. Voir mon petit frère A se faire hurler dessus sans raison valable sans que personne ne dise quoi que se soit, je ne peux pas. Alors moi aussi j'hurlais. Au début non. J'ai été patiente. Ma mère me disait que ça allait passé, alors j'ai été patiente. Et puis j'ai essayé de discuter. Parce que je suis pour la discutade. Et puis c'était plus possible. Et je me suis retrouvé, moi petite gamine dans sa bulle, à protéger mon frère et ma mère, contre se monstre puant avec sa grande bouche et ses grandes mains. Il ne nous a jamais frappé, et pourtant qu'est-ce que j'en ai cauchemardé de ces mains. Même le fait qu'il pose sa main sur mon épaule me dégouttait. 
Bref, ça a duré un temps comme ça, puis je me suis scarifier pour les première fois. Dans mon lit, au beau milieu de la nuit. J'avais besoin que ça sorte, j'étais entrain d'exploser. J'avais besoin de respirer, de me sentir vivante de l'intérieur, j'avais besoin d'hurler, et j'ai fait hurler la lame contre mon poigne. Et là j'ai prit conscience de ce que j'avais fait, et je me suis mise à pleurer encore plus fort (enfin manière de dire, parce que la maison dormait, et ma plus grosse frayeur était de réveiller quelqu'un.)J'ai essayé de "réparer" tout ça, et j'ai finit par aller réveiller ma mère parce que.. Enfin voilà quoi, on s’imagine bien pourquoi.
Et c'est à partir de ce moment là que ça part en couille. 

Je vais aller me faire une pause roulage de cigarette, parce qu'en vrai c'est très.. Étrange d'écrire tout ça, et d'une certaine manière, j'ai l'impression de me rendre compte de ce que j'ai vécu pour la première fois de ma vie. J'en profite pour vous dire que si vous avez lu jusque là, je vous en remercie. Et si vous n'avez pas la motivation de continuer, c'est normaaaal.
 Je ne sais pas comment vous racontez tout ça en réalité, c'est beaucoup de chose à vous raconter. J'essaie d'être clair, mais j'ai peur de passer mon temps à m'embrouiller aha.
Bon, trêves de blabla, on y va ! (Et ça rime !)

Après ça, j'ai refusé, d'aller en cour. Je voulais plus sortir de ma chambre, et je ne sortais que la nuit pour aller manger en cachette parce que la bouffe c'est bon et que je grossis que très peu. \o/
Enfin bref. J'ai l'impression de devoir rajouter des blagounettes partout pour pas que ce soit lourd, mais du coup. ><
J'ai refusé d'aller en cour, et envoyant mon état, ma mère ne m'y a pas obligé non plus. J'ai eu la chance d'avoir des parents géniaux, bien que pas parfait non plus. C'était la période où je ne parlais quasiment plus à mon père, parce que j'avais l'impression qu'il refaisait sa vie sans nous, et que lui il pétait en plomb parce que je sortais jamais de ma chambre, et que j'étais toujours sur mon PC. 
J'ai passé deux semaines sans aller en cour, et puis ma mère m'a proposé de me changer de lycée, pour refaire un départ à zéro. Alors j'ai accepté, c'était même une idée géniale. (Parce que oui, ça s'est toujours très mal passé en cours. Je pleurais le soir en rentrant, le matin en partant, toujours en cachette, et là-bas j'avais pas grand monde.) On a fait tout les papiers, et c'était réglé. Je suis retourné deux jours dans mon ancien lycée pour dire au revoir aux quelques personnes a qui je tenais, et c'était censé être bon.
Et puis j'ai ma première grosse crise.
 J'appelle ça mes grosses crises. C'est quand la douleur prend le pas sur moi. Je ne suis plus moi, je suis douleur. Je ne sais pas comment dire ça autrement. J'ai l'impression qu'il y a moi, Lucy, une humaine, une personne un peu bizarre mais très gentille et pleine de joie de vivre. Et puis y a la douleur qui s'est greffé sur moi il y a très longtemps. C'est comme si ce n'était pas une partie de moi, mais un mal qui me ronge, tout simplement. Et parfois, ce mal prend le pas sur moi. Et je pète un plomb. Alors ça peut prendre différente forme, mais dans l'ensemble c'est la même chose. Ce soir, j'étais recroqueviller dans un coin de la pièce, mes genoux serré contre mon torse. J'hurlais dès qu'on tentait de m'approcher. Y avait mon petit frère A et il pleurait tellement fort. Il s'arrêtait pas de pleurer. Il pleurait à cause de moi, parce que je lui faisais peur. Et ma mère elle savait pas quoi faire. Et moi.. Je sais pas comment ça se passe dans ses moments là, je sais pas. Le lendemain, ma mère m'a emmener aux urgences psychiatrique, avec mon accord, parce que je me faisais peur. Après ce soir là, j'avais peur de moi. Encore plus qu'avant. Et je me suis faite internée. 

Alors don't worry, c'était un hôpital psychiatrique à proprement parlé, mais une clinique de repos pour dépressif. Le genre d'endroit horrible où on t'apprend à sourire pour de faux. J'ai été diagnostiqué anxio-dépréssive. C'est un mal basé sur l'anxiété, et pour faire un très "rapide" "résumé" c'est un mélange entre le dépression et la bipolarité, tout en restant plus au seuil de la dépression. Alors on m'a expliqué que j'étais malade. Que j'étais ici pour me soigner. Et que comme toute personne malade, j'allais prendre des médicaments. Je vous passe les détails. C'était pas la mort, y avait du bleu sur mes murs, des gens venaient me voir, toussa toussa. J'avais du goudron en permanence dans le sang, et les seuls moments où j'allais bien, c'était les visites. C'était vraiment des moments extraordinaires. Le reste du temps, ça empirait. J'avais mon PC, mais pas internet. J'avais des films, des séries, des mangas, des p'tits rpgs bidons. (Mais super cool) 
C'est là-bas que j'ai fait ma première tentative de suicide. C'était une salle de bain blanche. Je ne voulais pas mourir. Je voulais que ma douleur meure, et c'était elle qui avait le dessus. La lame a un peu trop hurler. La pièce est devenu rouge, je n'ai aucune putain d'idée de comment j'ai réussi à en mettre autant partout. Je me souviens mettre étalé du sang sur la figure et m'être dit : "Ce sera cool comme maquillage quand les infirmières vont trouvé ça" Et là j'ai vrillé. Je me suis rendu compte de ce que j'étais en train de faire. C'est tout con ce que je vais dire là, mais j'ai pensé à mon meilleur ami, et je me suis rendu compte que si je partais, alors je ne pourrais plus le voir. Et c'était hors de question pour que je ne le vois plus. Je voulais pas mourir, c'était pas moi, fallait que je me réveille. Et j'ai appelé les infirmières. Ma vie est une succession de semi-drame.
J'ai jamais eu les couilles de me tuer, et c'est la plus belle chose qui me soit arrivé. Suite à ça, on m'a transféré dans une autre unité.

 J'ai toujours été quelqu'un de souriante. Devant les autres. Tout le temps, je souris. J'aime sourire. Mon cœur sourit en même temps. Même à l'hôpital, j'avais toujours le sourire. C'est difficile de croire une ado qui va mal, quand elle a toujours le sourire et que la crise d'ado quoi.


 Une autre unité, plus.. Psychiatrique disons.
Avez-vous déjà eu la sensation de devenir fou ? J'avais une pièce blanche. Un lit. Un bureau vide. Une chaise. Des barreaux aux fenêtres.
On m'a enlevé mes lunettes pour ne pas que je puisse m'ouvrir avec. C'était blanc, vide, 24h/24h pendant une semaine.
Je n'exagère pas si je vous dit que j'entendais ces cris de temps à autre en pleine nuit, comme en journée.
Puis on a m'a ramené à la clinique.

Quelques petites semaines sont passé, et puis ça allait être noël. C'était hors de question de passer Noël dans cet hôpital. J'ai demandé à sortir pour un soir, on m'a dit non. J'ai demandé à sortir tout court. On m'a dit oui. J'ai jamais aimé Noël. J'ai passé que des noëls pourrit. Celui là, c'était le pire. 

Après y a eu d'autres événements en pagaille. J'ai fait une autre tentative de suicide. J'ai sauté de la fenêtre de la chambre. Il y avait 6 mètres, je suis bien atterrie. Je suis atterrie les pieds d'abord. Je me suis passé le pied droit. J'ai basculé sur le côté, j'ai heurté le sol, ma hache s'est cassé, mon poignet également. Mon visage a touché le sol, je me suis cassé l'arcade et la pommette. Quand je me suis réveillé, je ressemblais à doubleface. Réellement ! J'aurais bien mit une photo pour vous le prouvez, mais je crains que ça aurait été de mauvais gout.
 Je serais tombé autrement, je ne serais pas là aujourd'hui. J'ai toujours eu de la chance dans mes malheurs. 

En suite je suis parti vivre chez mon père. Enfin chez ma belle-mère. Disons que ça fait une différence. Ma belle-mère, elle était bipolaire. Enfin elle l'est toujours, mais elle est plus ma belle-mère, mais ça s'est une autre histoire. 
Là-bas.. Bah c'était pas cool. Elle s'est mise en tête que j'avais essayé de briser le couple de ma mère, et du coup, étant que je n'avais pas réussi mon coup machiavélique, je venais briser son couple à elle. Il faut savoir qu'avant ça, on s'entendait vraiment à perfection. C'était vraiment la belle-mère rêvé. MAIS ! Personne n'est parfait.

 Après un an et demi sans aller en cour, j'ai décidé de reprendre ma première. Après la phobie scolaire que je venais de faire, c'était assez compliqué. Les médecins m'ont proposé de mes faire des cours aménager, avec des horraires légers. Mais nooooon ! Moi, j'ai fait yolo ! Gneuh.
Je suis allé dans un lycée à pleins temps, à une heure des chez moi, et donc en internat. Et c'était pas cool. J'avais pas de pote, à part les trois nanas de ma chambre que je remercierais toujours pour leur présence, même si ça avait tendance à mal se passer souvent. U.U 
Je suis retourné à la clinique, j'ai passé mon nouvel an enfermé là-bas. Vous savez ce qui a eu de différent des autres soirs là-bas ? Un chocolat dans le menu.

Je suis retourné en cour. C'était toujours pas cool.

Puis j'avais ces fameux trois mois. Je me suis retrouvé dans une autre sorte d'hôpital psychiatrique. Il était vraiment immense, un vrai petit village, et moi j'étais dans une partie spéciale pour les ados qui avaient besoin de soin psychiatriques. 

Mon voisin de chambre, il était schizophrène. Il avait des délires paranoïaques. La nuit il claquait sa tête tellement fort contre mon mur que j'avais l'impression de l'entendre se briser à chaque coup.

 Je n'avais le droit à aucun contact extérieur. Pas de visite. Ah si, j'étais autorisé à avoir un coup de téléphone par semaine. 
Je ne ressens pas forcément le besoin de parler de ce moment là de ma vie actuellement. Disons que ça fait un moment que j'écris, que j'ai encore tellement de chose à dire.
Qui sait, je pourrais vous en parler plus tard si ça intéresse quelqu'un. Je vais faire une hélipse, et vous parlez de moi maintenant, tout simplement.

Et peut-être qu'un jour, je posterais la partie manquante de ma vie sur ce beau tableau des bisousnours. 
Bref. Actuellement, je suis passée autre tout ça. Du moins j'en ai l'impression. Mais j'arrive. Je rame. J'ai toutes les cartes dans mes mains. Mais ça marche comment ? Je dois les jouer comment ces cartes ? J'ai jamais joué à Yugiyo moi ! Je sais pas trop ce que je recherche en postant ça ici. Déjà, en réalité, ça me fait du bien. J'ai l'impression de parler à quelqu'un, et ça fait du bien.
 J'attends pas de la compassion ou de la pitié, ou tout ça, parce que.. Je ne pense pas être quelqu'un à plaindre quand je vois certaine personne. Je bois peut-être la tasse en permanence, et je n'arrive pas à respirer correctement, mais je ne me nois pas, alors ça veut dire que tout va bien. 
J'attends pas de conseil non plus, parce que c'est toujours un peu les mêmes, et qu'ils sont plus ou moins utiles. Disons faciles. 
J'avais juste besoin d'exposer des choses.
En ce moment, j'ai du mal à parler avec les gens. Je me suis inscrite ici pour remédier à ça, parce que rien ne vaut un bon forum, mais j'arrive pas à venir parler aux gens.
J'ai l'impression d'être assez vide ces temps-ci. J'ai plus de force, j'ai l'impression que je me bas depuis trop longtemps. Alors certes, je ne compte pas arrêter de me battre, mais j'en peux plus. 

Enfin voilà, je parle beaucoup pour ne rien dire.
Merci à ceux qui ont lu. 


S'il y a des gens parmi vous qui aiment les discutions profondes et futile à la fois, les grands débats sur des thèmes varié, des discutions de fan, et puis qui aiment être con, alors.. Bah voilà, v'nez on papote.


Edité par Noho

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 00:32 MetalTux    
T'as perdu ta touche entrée? Ton pavé est illisble… au mieux c'est un instrument de torture pour la rétine
Personne ne lire un tel monobloc gigantesque sans formatage correcte (retour à la ligne, découpage par paragraphe… )

EDIT : là c'est déjà beaucoup plus lisible…


Edité par MetalTux

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 00:35 Noho    
C'était fait de base, je sais pas si j'ai énormément de pouvoir sur les bugs à l'envoie, mais c'était en cours de modification quand tu as posté.

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 02:25 mytomy    
Lu :p
Si tu veux parler de discussion futile je suis dispo xD Enfin bon tu m'a déjà envoyer un message donc tu doit sans doute le savoir ^o^.
Même si tu ne veux pas de pitié ni de compassion je peux tout de même te faire un GROOOOOS e-calin et te dire Bon courage pour la suite ! Vivement que tu te porte mieux !

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 10:08 Envoly    
J'ai ressenti de la peine, de la tristesse mais aussi de la colère en lisant tout ça...
Tu es une personne incroyable. 
Énorme e-câlin à toi !

Et je le redis, mais on peut parler quand tu veux, y'a pas de souci !

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 11:58 Tanuki  
Et ben la vache ! tente ta chance chez Universal !! :p
Bon..., tu ne veux pas de compassion et tu as raison, en effet s’apitoyer sur ton sort ne sert à rien et ne résout surtout rien u_u ... En fait, t'es en miette et faut juste rassembler ces miettes pour en faire un joli p'tit biscuit. Pour ça, tu dois être bien entouré, bien encadré, et donc bien aidé. Parler c'est très bien, c'est extérioriser ses démons, c'est se battre et ne pas se cacher, c'est avancer. As tu pensé à faire un sport qui permettrait de te défouler? taper avec des gants de boxes, ça peut te paraître "LOL" mais chaque coup que tu portes dans un sac, c'est autant de coups que tu renvois à la vie pour te dire que t'es bien vivant/te (asexué, I remember) et que t'es bien déterminé à jamais laisser tomber.

Ya des gens comme Mytomy et Envoly qui sont OP pour échanger. Et ça c'est cOOl o/

Ensuite si tu need de parler on a un tchat très bien fait où tu peux papoter de tout et de rien alors franchement n'hésite pas à passer !

Donc voilà... ton histoire, c'est la nuit ('fin même l'apocalypse en fait). Maintenant go ouvrir les volets et fait entrer le soleil ! (sisi ! c'est profond et possible.)

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 13:01 Noho    
C'est fou, je viens de relire ce que j'avais écris cette nuit, et j'ai l'impression de lire un résumer d'un mauvais film sur l'adolescence et ses malheurs aha. 

J'vous remercie d'avoir lu. 

Je pense que je vais me servir de ce topic comme d'un défouloir. Pas d'un journal intime, ne vous inquiétez pas. x) Disons que ça m'a fait un bien fout de vous écrire tout ça, et que je pense que c'est quelque chose qui peut m'aider. Tout les + sont à prendre ! 

Tanuki : Merci de comprendre pour la compassion ! \o/ Je suis d'avis qu'un bon coup de pied au fesse aide beaucoup mieux, mais il faut juste qu'il soit bien placé pour de pas faire des dégâts supplémentaires. 
Et c'est ça, mais j'ai jamais trouvé de la colle à cookie.. 
J'ai longtemps pensé au sport avant. Je voulais notamment faire de la boxe thaï (je ne voulais faire QUE de la box Thaï d'ailleurs) mais il n'y avait pas de club près de chez moi. Et puis maintenant.. Tu sais, le sport et moi.. Hé hé. Mais j'ai d'autres moyens, je dessine énormément, le théâtre c'est extra, je lis beaucoup et je peins pas mal non plus. Et je m'apprête à dire un truc, mais j'étais quelqu'un de très.. Violente sans réellement l'être. Je n'ai jamais réellement frapper quelqu'un, à part TOUT mes amis (plusieurs fois et pas bien gentil les coups) mon frère, mais on se battait, et puis tout ça. Et surtout la violence, elle était en moi. Et c'était pour ça que je voulais faire de la boxe.
Mais aujourd'hui, cette violence, elle est beaucoup moins présente, et déjà ça fait du bien. Je sors avec un jeune homme formidable depuis quelques mois maintenant. C'est un gars bien. Genre vraiment, c'est le gentil avec la fille ne sort jamais dans les films. Il est un peu dans son monde lui aussi, dans ses jeux, ses vidéos youtubes. Du coup quand on est ensemble, on est dans notre bulle à tout les deux, et dans ses moments là, il arrive à ronger un peu de ma colère. Et c'est extraordinaire ! 
(Oui, ça ressemble de plus en plus à un mauvais film sur l'adolescence)
Enfin bref, tout ça pour dire que frapper avec des gants de boxe, même si je sais que ça me ferait du bien, beh ça risque de faire ressortir un vieux démon appelé Haine que je veux garder ranger. 


Bref j'écris beaucoup ! Navré !

Du coup, imagine qu'il y ai 8 volets fermés, bah y en a deux déjà grand ouvert, et puis un troisième en cour et c'est CoolCoolCool ! Y a de la lumière partout.

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 13:27 Envoly    
Hésite pas à partager tes talents littéraires, artistiques et de comédien(ne) dans ce cas ! 
Ouvre tes volets et danse, j'te jure que ça fait du bien :) Et c'est pas grave si y'a des gens qui te voient !

Et félicitations pour avoir trouver l'Amour (ouais, avec un grand A, j'aime aimer \o/)

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 13:48 Tanuki  
ahhhhhhhhhhhhh !!! mais voilà qui fait plus que plaisir à lire \o/

Noh' ! Tu es juste sur la bonne route à présent, alors oui, tu traines des poids de ouf mais vois ces poids comme des gros morceaux de sucre qui fondent petit à petit tel un canard dans le café. :D

Au fond de toi tu puises une force qui peut même te surprendre, pourtant elle est bien là, accroche toi à ton copain, à tes amis, présent et à venir pour parvenir à faire gicler ses démons qui te rongent mais sur qui tu as définitivement pris le dessus !

C'est une très bonne idée que d'utiliser ce topic comme défouloir, c'est tes gants de boxe à toi, alors jette tous les mots qui te viennent, les bons comme les mauvais. Et si t'as besoin d'un autre coup de pied on se gênera pas !

C'est plus que bon signe cette haine qui s'amenuise. Quand on a un mal être, la violence est un mode de communication courant, et maintenant tu la maîtrises (plus ou moins c'est normal aussi qu'elle te dise "coucou" de temps en temps mais tu finiras toujours par lui sourire et lui faire un doigt).

Que dire de plus si ce n'est qu'on ne peut être que fier de toi. Continue ainsi et ça sera bientôt tous tes volets qui voleront en éclat :)

Force et honneur o/

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 17:22 Melerickk      
J'ai lu entièrement.
C'était très intéressant, mais malheureusement je ne suis pas le genre de personne qui pourrait être d'une quelconque aide.
Ça serait limite pire ^^'

Si ça peut te donner un ordre d'idée de ma façon d'être/penser, sache que je suis un INTJ (cherche sur le net), cynique, atteint du syndrome de Diogène dans une forme très légère, et que je suis sociopathe à un faible/moyen degré.

Donc je pourrais très bien t'apporter une oreille et une aide, mais tu risquerais de voir le monde d'une façon très noire, très rude, très réaliste et cartésienne, et tu finirais surement par déprimer encore plus :')...

PS: ceci dit, ça pourrait peut être avoir l'effet inverse, car tu te berce peut être de trop d'idéaux, et tu as des crises les fois où tu te rends compte que rien ne tourne "bien" ?

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

02 juillet 2016 à 20:10 Noho    
Merci encore ! 

Envoly : Je danse déjà à ma manière aha

Tanuki : Oui, la bonne route. /o/ Elle est lingue et galère, mais j'suis dessus. 
Je sais que ça va aller, que les volets vont sauter un à un jusqu'au dernier. Mais j'commence à être.. Disons vraiment fatiguer. Et je sais pas comment me "reposer" disons, et j'ai l'impression de me tuer à la tache. Il y a beaucoup d'autre chose que je n'ai pas écrit ici, et tout ça.. J'ai rencontré pas mal de gens comme durant ces années là, et beaucoup y sont encore. Et je suis heureuse d'être là. Je suis fière d'être là, parce que malgré les poids qui me font couler, j'ai la tête haute. Et ça c'est beau. Et j'en suis heureuse. 
C'est vraiment étrange de vous parler de tout ça, quand la plus de la moitié de mon entourage n'est pas au courant. 
Force et honneur ! o/


Melericck : Hé hé, du coup je suis effectivement aller me renseigner sur le sujet, sur le test d'où ça vient et après l'avoir fait trois fois sur des sites différents (bah faut être sur hein) c'est INFP pour moi. Du coup je trouve très intéressant que les deux premiers nous soient comment, et les deux autres opposés. 
J'ai pas besoin d'aide, déjà parce que vous ne pouvez rien faire pour moi, à part me lire, la seule personne a pouvoir m'aider c'est moi. Et surtouuuut parce que j'aime demander de l'aide. Mais du coup, si tu ne peux pas m'apporter d'aide, et que tu n'en veux pas, alors tout est parfait. 
Par contre, ça n'empêche pas de discutailler parce que.. Euh.. Honnêtement j'aime la psychologie des gens, et que ça m'intéresse de parler avec toi.

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

03 juillet 2016 à 21:58 Patapain    
C'est trop marrant comme test.
Je suis un “MÉDIATEUR” (INFP-A)
et du coup Melerickk t'es un monstre aux échecs ?

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

03 juillet 2016 à 22:27 Envoly    
C'est incroyable comme ce test est juste et précis !
Je suis INFJ-T, un "Avocat". 

Je sais pas sur quel site vous avez fait le test mais perso je l'ai fait .


Edité par Envoly

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

03 juillet 2016 à 23:16 Patapain    
Pareil pour moi

J'offre un bout de ma tête contre un brin de respiration

04 juillet 2016 à 03:38 Papa    
Je comprend la démarche d'un tel récit, mais ce faire aider par un professionnel n'enlève rien que ce soit toujours à nous de faire le travail. C'est simplement qu'une personne avertis et formé, peut nous proposer des chemins et des techniques pour atteindre l'objectif visé. 
Sinon je ne commenterais pas le récit en lui même, je dirais simplement merci d'en avoir partagé un bout avec nous.

Et pour le petit test: ENFP-T, un "Inspirateur"