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Les Apocryphes

31 août 2017 à 00:28 Akura      
Inspiration

J'ai vu germe ses graines de folie
Comment autant de couleur de l'arc-en-ciel
Cela reste un événement rare et sacré
Un ouragan de pensée
Nul mur, nulle volonté pour l'arrêter
Entre ténèbres et lumières surgissent
Les ombres de mes émotions
Douces illusions qui supplantent mon esprit
J'écris ses mots suivant une mélodie
Ainsi je capture l'éther qui est sans substance
Cela vient à moi sans raison
Ni explication
Je ne suis qu'une plume virevoltante
Suivant un tracé que l'on nomme destiné
Je porte ses ailes sans les définir
Tout en me heurtant à la limite
Que l'on appelle la compréhension

Les Apocryphes

31 août 2017 à 12:37 Akura      
Tortue

je ne saurais dit si c'est la terre ou la mer qui m'appelle
pourtant c'est avec une infinie patience que j'arpente se monde
tandis que ma patience guide mes pas
je garde en moi l'espoir d'avenir radieux
certain dirait que je protège trop souvent dans ma carapace
mais tout ceci n'est que pour mieux prémunir mon cœur tendre
je suis la mémoire vivante de temps
ancien vestiges d'une histoire dessiner sur mes écailles

(petite improvisation pour Kuropan )


Edité par Akura

Les Apocryphes

03 septembre 2017 à 18:14 Akura      
Mémoire d'une Ombre

Je suis l'enfant de la lumière et des ténèbres
pourtant l'un me tue et l'autre équivaut à ma mort
je suis de l'un ni de l'autre
je ne suis que la voie de la neutralité et du milieu
je suis un jeu pour certains mortels
évoquant aussi bien le bonheur que la tristesse
Glissant sur les pas des autres,
errantes et multiples
je suis la caresse griffue des moi intérieur
car avant toutes choses je suis un reflet biaisé de ce monde
(petite improvisation pour  Mens )

Les Apocryphes

06 septembre 2017 à 13:18 Akura      
Ô Morisil

Je t'attends depuis longtemps
Dans cette terre verdoyant
Et enfin la nuit du solstice d'été
Là,dansait Morisil

Et de ses pas élégant et frêle
L'herbe reste immaculée par t'est frôlement
Et la lumière des étoiles était dans ses cheveux ombreux

Ô belle Morisil

L'immortelle a la sagesse elfique
Et de t'est oeil qui scintillent des astres temps anciens
déjà l'aube se prépare et la forêt se réveille

Morisil ! Morisil !

De nouveau, elle s'enfuit
Elle la nymphe des bois anciens repart car la nuit prend fin
Le vent était dans ses cheveux flottants
Je la cherchais Toujours, errant au loin
À la lumière de la lune est au rayonnement des étoiles
Dans les cieux glacés frissonnants

Né de la poussière tu retourneras à la poussière
Mais des cendres encore chaudes
Je renaitrai tel un phénix
Messager de la nouvelle ère d'espoir
Et j apparaitrais a vos yeux éblouis;
Telle une aube incandescente

Là, le jour durant je respecterai t est préceptes

Ô Morisil, La lumière du jour se présente

Long est le temps sans ta présence
Mets moindre geste servi à cause
Mets moindres pensés t'honore
Le devoir réfrène l'instinct
La raison révèle l'illusion
Et de ta Grâce tu repousses les ténèbres

Ô morisil ! reviens

À mesure que le soleil se couche
J'obsere sur une terre verdoyante
Celle-ci semble s'embrasser à d'un ciel flamboyant
La nature elle-même semble refléter le ciel
Dans cette folle dansée enflammée dédiée au soleil
Mais déjà le crépuscule se lève
Et le ciel autrefois doré devient scintillant
Au profit de la lune qui règne dans ce dôme étoilé
Jadis elle me suscitait la curiosité
Elle est aujourd’hui vénérée par moi
Pour son symbole d'honneur et de bonheur
Enfin je révèlerai notre véritable nature
Pour son plus grand plaisir
Et mon dessein suivra sa volonté
Car elle est la détentrice de la sagesse éternelle
Et de l'amour que je lui porte
Par-delà les montagnes et les océans je resterais
Toujours le gardien de cette foi

A nouveau la lune rayonnera sur tertre verdoyant

Ô Morisil

Ô combien la nature est inspirée lors de ton retour
Le coeur de la forêt s'efforce de refléter ta Grâce et ta beauté
La lune qui est ton symbole nous éclaire de sa figure d'argent
Les fleurs du crépuscule dansent sous une brise nocturne

Désormais je suis près de toi
Par de là le ciel et les astres
Ta sagesse que tu m'insultes, me guide vers le juste chemin

Là dans ce bois des temps passés
En son coeur, je me prosterne à toi ma chère nymphe
Une main au coeur, l autre a la garde
Prêt à servir ton dessein
Avec l'ancien code comme serment

Je suis votre éternel gardien
Toi la nymphe a la sagesse elfique
Je suis envouté par ton parfum suave et mystique
Éternel et pour toujours
Mon cœur remplit d'amour
Ouvre les yeux sur ceux tendre matin

Ô Morisil rappelle toi

Voit cette vision de ce monde que tu chéris
Les arbres anciens croient, leur ramure soutient ton dogme
À l'intérieur même de ceci, le sang ambré coule
Les fleurs volupteuse ou un voile
De couleur chatoyante virevoltante dans la brume
La rivière coure à travers ton berceau
Vers le ciel, au-delà des nuages
Parmi les astres au travers de tent songes
Perles de la plus belle eau
Ton chant nocturne argenté m'éveille
Mais moi, moi qui de loin tendrement vous surveille
L'oeil inquiet, fixé sur vos passions novices
Sombre ou lumineux, je vis te sont jours perdus
Mon coeur multiplié, jouit de tous vos vices
Je retrouve en toi l'ambroisie et le nectar divin
Mon âme resplendit de toutes vos vertus

Ô Morisil souvient toi

Je suis votre éternel courtisan
Toi la nymphe a la sagesse elfique
Je suis envouté par ta beauté si pure et angélique
Éternel et pour toujours
Ouvre les yeux sur ceux tendre couchant

Ô Morisil ne sois pas triste

À présent l'écho des batailles approche
J'attends et j'observe dans cette plaine clairsemée
En me préparant à la guerre, je deviens plus fort

Ô Morisil ne pleure pas

La neige tombe en ce jour tant reproché
Là, je recueille un flocon dans la main
Je le porte à la bouche
Un délice suave et salé en ressort
Maintenant je lève les yeux au ciel, enfin...

Enfin....

<<Comme un doux parfum se répand dans l'air , la beauté réveille la mémoire.
Il est des lieux si tranquilles que l âme y retrouve la paix.
C est lieux qu on appelle des Havres,qu on ne voudrai quittez

Là où les étoiles éternelles s'alignent que les simples mortels ne peuvent résister.
Ce même lieux comme le vent qui me porte rude mais doux, fuyant mais omniprésent.
Ensemble nous volons au-delà de l'imagination où
Les noms des oiseaux sont des chants tissés dans leurs âmes, ses voix plongeront dans le silence.

Ô Morisil sèche t est larme car telle le phénix je reviendrai que se soit sous une autre forme
Peut être pour te servir a nouveau.>>


Inhalez la vie.Exhalez la douleur.


(composition réaliser sur un an , réassemblés ensemble car tous dédié à la même personne, certain passage ont été la base pour d'autre réalisation "phénix" , et la fin est composé par des proverbes qui ne sont pas de moi)


Edité par Akura

Les Apocryphes

12 septembre 2017 à 23:06 Akura      
(ancien background)

La Légende de la Naissance d'Akura Nihoto Fils de diable

Il y a bien de sa année alors que nous parcourions pas encore la terre où le nouveau monde était inconnu et le Fléaux de la Grande peste tout aussi improbable. Les temps anciens de la paix et de l'harmonie.

Là dans le Royaume de l'orient, dans un chemin fait de pierre au pied d'une colline abrupte.
Se trouvait un tendre ruisseau au rire d'argent passant entre les différentes pavées du chemin avant de s'engouffrer dans les profondeurs de la forêt. 
On pouvait a cet instant contempler le temple ancien au sommet de cet escalier de pierre à intervalles réguliers a franc hissé des rôtis.
 Une légère brise au fur et à mesure de la montée faisait planer les fleurs de cerisiers fleuris tournoyant dans les airs tel des appelle aux danses ancestrales.

Puis tel un cri a la nature, les oiseaux s'envolèrent le grondement de la terre vibrait jusqu'aux entrailles,
le ruisseau au rire d'argent, se changea en torrents de larmes. Le temple se fendit et se brisa,
l'impulsion se produisit au centre du temple faisant coucher les arbres bénis des dieux qui étaient aux abords du temple. 
Sous le soleil du zénith et pourtant noir comme le jais,
le bois éparpillé hurla sa douleur sous un feu impie.

Là une créature écailleuse bardée de flamme aussi noire que son âme déposa un jeune enfant endormi sur le sol,
cet enfant était Akura nihoto. 
Le Diable déposa un glyphe sur le front de l'enfant .
Puis se releva de toute sa taille pour émettre un écho des abysses qui l'a vu naître,
le sol corrompu par ce cri se craquela comme une terre sèche.

Le Diable s'engouffra alors dans les rôtis et descendit chaque porte à son passage répondait à l'écho,
fluctuant sur les alentours afin de les arranger au goût du messager de mauvais augure.
 Le Diable disparu a la dernière porte.
 Le destin choisit cet instant-là sous le soleil irradiant
Akura Nihoto ouvrit les yeux pour la première fois sur ce triste monde.

Aveugler par la lumière il se murmura à lui-même

Les libellules volent
Au-dessus d'elles encore des libellules
Ciel où volent des libellules.

Il se releva doucement son visage était fouetté par les derniers pétales de cerisier,
là où instant auparavant se tenait un temple de 200 ans.
Les braises encore fumantes virevoltaient telles des lucioles.
Son regard décrivit un arc de cercle pour s'arrêter sur le ruisseau au
rire d'argent, à présent sa pureté n'était plus un fleuve de sang ocre
et épais s'écoulait.

et sous ce soleil de l'obscur un être est né au sourire mal placé, jetant son regard sur un monde qui n'était alors plus.

Les Apocryphes

12 septembre 2017 à 23:17 Akura      
Délire Nocturne

Suis-je un ange avec un coeur démoniaque, où un fiélon au coeur d'ange, je ne sais point
ou une ombre planant sur un vent léger, appartenant le monde entre lumières et ténèbres
à la seconde ça dépend de l'inspiration
le tout dans le monde de folie qui siège dans mon crâne
n'est pas de savoir quand son sort
mais de la manière qu'il se propage
tel un songe qui se transmet de manière non palpable
ou devrait dire qu'il coule carmin dans once de mes veines
Noyant chacune de mes fibres intérieures
alors souhaite-tu vraiment être corrompu par les tourments
qui m'habite, et qui martèle les murmures inaudibles
ou préfères-tu te draper d'illusions ?
après tous on ne peut pas combattre ce qui n'existe pas
Tout comme on ne peut pas réaliser ce que l'on ne comprend pas
c'est comme parfois cette sensation de frissonnement dans l'échine
on ne sait pourquoi mais on ressent de la peur dans notre fort intérieur
Aussi j'arpente le monde avec mes défauts et mes chimères en quête de vérité
mais je sais que j'aurai nul repos salvateur
Qu'en demeurant dans les ombres de ce monde
et que la mort sera certes ma paix intérieure
mais sonnera le glas , et cette même résonance sera alors transmise
mais n'est crainte si la folie à trouver échos en toi
car de l'entropie des pensées diffuse
au coeur même du chaos de ton esprit
il faut se laisser submerger afin d'avoir l'ultime révélation
Sous l'ouragan des réflexions, en son oeil tu trouveras la paix silencieuse
s'éloigner n'apportera pas la réponse, mais s’effondrera sous sa propre multitude


(improvisation pour Tiffadorra )

Les Apocryphes

21 septembre 2017 à 16:54 Akura      
Coalition

Oh ! Aube naissante et rayonnante
J'entends le clairon annonçant ta venue
des milliers d'yeux endormis se réveillant
Doucement la bête se lève
Ils étaient venu armer
Pour une ferveur nationale usurpée
déjà le rugissement des bronzes grondait
Parsèment sa semence meurtrière
désormais sur les anciens tertres verdoyants
se dessine les lignes mouvantes
ployantes sous le feu nourri
chargeant sous les ordres
la bête gémie à présent
qu'importe la raison
du moment que les idées soient fortes
au lendemain de la victoire
le soleil sourit aux vainqueurs
apposant les bienfaits du prestige
combien de temps le peuple saignera
avant de vouloir saigner leur dirigeant
combien de temps avant que l'infamie
se signe en coalition



Edité par Akura

Les Apocryphes

21 septembre 2017 à 17:08 Akura      
Gaïa

À mesure que mes yeux s'ouvrent
que la pénombre me côtoie
les cieux sont couverts de jade et d'émeraude
découpant les faisceaux de lumière
doucement au gré des zéphyrs 
je m'écarquille devant ce dôme ancestral
c'est pilier de bois soutenant cette voûte
pouvait reposer un jour dans une main
une multitude d'aurores et de crépuscule 
Berceau d'une myriade de vie
Tandis que l'étranger qui y pénètre
ne récolte que silence
ouvre tes sens dont succombe les préjugés
affrontent l'oubli en niant ta connaissance
 ainsi et seulement, ainsi
s'ouvrira la Voie Verte
 ici réside ensemble les contraste
infiniment petits et grands
suivant un rythme presque imperceptible
que viennent les échos des suaves ramures



Edité par Akura

Les Apocryphes

29 septembre 2017 à 17:36 Akura      
Morphée


Les ombres s'étirent graduellement
Une triste lumière s'effile
À mesure que tous s'assombrissent
Que les contours de ma perception s'estompent
Un tendre silence m'enveloppe
Seul reste mon pâle souffle
Une fois encore je goute à la confusion
La multitude de question me viens alors
Noyant l'imprudent dans de vaines réflexions
Le temps distendu s'amasse
Tout comme le désir de quiétude
Tandis que mon regard se scelle
Sur ce champ de vision oblitéré
Mon esprit me quitte dans cette douce torpeur
Celui-ci gît à présent dans un royaume onirique
Me narrant d'ancienne mélopée
Je ne serai pas dit les fantaisies ou horreur
Car je subis ses songes mais en reste maître de l'action.

Les Apocryphes

29 septembre 2017 à 17:47 Akura      
Dragon

Prends garde à toi, le téméraire
Bien que mon sommeil soit ma douce compagne
Et que mon lit est un monticule de richesse
Nulle main avaricieuse n'y touche sans terreur
Oublie ton armure scintillante
Car mes flammes n'en ont que faire
Que succombe l'imprudent dans sa chair noircit
Je défendrais crocs, et griffes contre l'engeance voleuse
Que gronde mon cœur, que rugisse mon âme
Qu'importe votre volonté
Ma fureur est mienne et ne connais aucune limite
Ma rage se nourrit de votre affliction
Mes entrailles résonnent et pulsent sous la colère
Quelle magnifique symphonie qui tinte à mes oreilles
Que celui du sang des autres
Ruisselant entre mes doigts
Le pantin désarticulé est esseulé de sa bêtise
Tandis que je contemple l’œuvre entre vie et trépas
Comme une fleur délicate baignée dans la douleur
Dont les pétales écarlates s'éparpillent sur le sol et dans le vent
Devenant une pièce macabre
Afin de théâtraliser la prochaine victime

Les Apocryphes

07 octobre 2017 à 23:49 Akura      
Shushu

Originaire d'un pays lointain
Mêlant rêve et utopie
Au détour du sentier mystérieux
Empruntant d'antiques portails
Mue par des songes oniriques
Je me remémore de cet instant silencieux
Ou notre rencontre se scella par un pacte
Devenant ton gardien et ton protecteur
Alors que tu devenais une force dans mon cœur
Ainsi est né ce flux incessant de tourment
Empli de tendresse et d'égard
Deux puissances distincte mais symbiotique
Se nourrissant mutuellement d'affection
Lorsque les bras de la nuit nous enlacent
Au point de se fondre dans une même chamade
Zébrant l'air , de cette  même oscillation
Repoussant nos craintes et nos peurs communes



Edité par Akura

Les Apocryphes

10 octobre 2017 à 22:07 Alton    
Mes salutations les plus clinquantes !

A'Y'est, j'ai tout, lu (Ouf ...) et le moins que l'on puisse dire, c'est que tout n'est pas hyper joyeux ... Je vais gober deux anti-dépresseurs tel des dragibus et je reviens. (Je m'égare)

Même si je n'ai pas accroché à tout tes poèmes, l'ambiance générale qui en ressort me plaît plutôt bien, tu as, je trouve, plein de belles images (La plume au gré du destin, je ne sais plus sur lequel est hyper cool). Il y en a aussi que j'ai eut plus de mal comprendre et qui me semblent un plus obscures/bancales, mais bon c'est lot de ce type d'écriture (Ou alors c'est moi qui suis un peu lent d'esprit, ça se tient aussi)

Juste pour que ce soit dit, je trouve quand même que certains sortent vraiment du lot, et même si je ne suis pas hyper féru de poésie, je les ai finit en me disant 'C'est plutôt classe comme histoire' : je pense à Caresse, Le Marais, Cœur noir,  Tortue et dragon (Bon pour celui là, rien qu'au titre l'objectivité était en RTT).

Et puis la naissance d'Akura Nihoto me parle pas mal également, en même temps le même type de description mais avec des passage romancés, que demande le peuple ?

Du coup bien joué à toi, je pense que je re-viendrai fouiner dans ce topic de temps en temps