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16 avril 2011 à 00:40 sayaka35  
Alors voici un petit conte que j'avais écrit lorsque j'avais 9 ans...alors ne soyez pas trop michant avec moi...normal si l'écriture fait gamin mais en même temps, ce conte s'adresse à des gamins (je parle pas de vous,ne vous sentez pas viser...^^") S'il y a des fautes d'orthographe, c'est tout à fait normal, je n'ai pas encore relu le conte...donc voilà...

Bref, voici et bonne (ou mauvaise) lecture:

Voilà pourquoi la mer est salée.

Il y a très longtemps, les animaux étaient les seuls habitants de la Terre. Les oiseaux, eux, transportaient des tas de choses chaque jour pour tout le monde et à travers le monde. Il pouvait très bien transporter des fruits, des légumes, des objets et bien d'autres choses. Et parmi tous les oiseaux, se trouvait un oiseau du nom de Citrouille, qui lui transportait des citrouilles, d'où son nom. C'était un jeune pélican insouciant, naïf, mais surtout très tête en l'air. Il lui arrivait souvent de se tromper de cargaison. Au grand dépit des autres animaux, qui parfois se voyait déposer chez eux un autre colis que celui attendu. Et du coup, le pauvre Citrouille se voyait charger d'aller chercher le bon colis, ce qui lui faisait perdre du temps. Mais étant un oiseau, il était obligé de continuer sa tâche et les autres oiseaux ne pouvaient pas s'en débarrasser. Et Citrouille continuait, donc, ses livraisons de citrouilles.

Mais un jour arriva où ses erreurs de colis eut un impact important sur l'avenir du monde. En effet, Citrouille, au lieu de prendre sa cargaison de citrouille ordinaire, prit un carton remplis de sel. Et c'est ainsi qu'il se mit en route pour aller porter le colis aux ourses dans les montagnes, qui adoraient les citrouilles. Mais ça, c'était il y a bien longtemps. Et donc, Citrouille parcourut des kilomètres, sans se douter de ce qu'il transportait. Et sa traversée au dessus d'un désert lui donna chaud et surtout très soif. Alors, lorsqu'il aperçut la mer, grande étendue d'eau, qui n'était encore salée, il décida de s'y arrêter pour boire et se reposer. Il déposa la boîte près d'un arbre, à l'ombre, de peur que les citrouilles, qu'il pensait transporter, ne prennent chaud. Puis il se précipita vers la mer, heureux de pouvoir se rafraîchir un peu avant de reprendre sa traversée.

Mais malheureusement pour lui, une tortue, du nom de Julie, vint à passer par là. C'était une tortue très curieuse et surtout très gourmande. Passant par là, elle aperçut donc Citrouille qui buvait tranquillement à l'étang et qui ne prêtait pas attention à sa cargaison. Elle connaissait Citrouille, comme tous les animaux et elle savait très bien ce qu'il transportait. Et Julie adorait les citrouilles. Et donc, réalisant que l'oiseau était trop loin du carton et trop préoccupé à boire, la tortue décida de voler la cargaison. Elle s'approcha donc du carton silencieusement, guettant du coin de l'oeil l'oiseau qui continuait de boire tranquillement, sans remarquer la tortue. Julie attrapa la boîte et ne prit pas la peine de regarder à l'intérieur. Puis elle partit tranquillement, le colis en sa possession.

Pendant ce temps, Citrouille, le pélican, qui avait fini de boire, releva la tête et décida d'aller reprendre le colis. Mais il réalisa, avec horreur, qu'il n'était plus là où il l'avait mis, c'est à dire au pied de l'arbre. Il regarda partout autour de lui et aperçut, soudainement, Julie, la tortue qui s'en allait lentement avec sa cargaison. Alors, Citrouille se précipita vers la voleuse pour récupérer la boîte et il n'eut pas meilleure idée que celle de crier:

-Hey, halte là! C'est ma cargaison! Rendez la moi!

Julie s'aperçut aussitôt qu'elle était suivie. Et accéléra le pas, même si elle savait très bien qu'elle se ferait rapidement rattrapée. C'était une tortue, après tout et les tortues ça ne marche pas très vite, voire très lentement. Alors il n'y avait aucun moyen pour la pauvre Julie de s'enfuir et d'échapper au pélican. Alors, lorsqu'elle aperçut l'océan à côté d'elle, elle eut la brillante idée de sauter dans l'eau. Brillante idée qui n'en était pas une. En effet, le carton, mouillé, se déchira et son contenu s'échappa. C'est à dire que tout le sel s'éparpilla dans la mer.

Voilà, pourquoi, aujourd'hui, la mer est salée et que des animaux y vivent paisiblement. Ils le doivent à Citrouille, le pélican, qui se trompa de cargaison, et à Julie, la tortue, qui eut l'idée de la lui voler. Comme quoi des petites erreurs amènent à de grands bouleversements.

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16 avril 2011 à 03:01 sayaka35  
Un autre, un peu plus court...beaucoup oui et toujours écrit lorsque j\'avais 9 ans ou ptet 10 là xD


La naissance de l\'espoir.


Il y\'a bien longtemps, dans le pays de la lointaine contrée, l\'espoir n\'existait pas. Alors, lorsqu\'un homme vint à dire qu\'il avait l\'espoir de trouver les « elfes », signifiant « être gracieux », que l\'on citait dans de nombreuses histoires, comme étant des êtres magnifiques, aux pouvoirs divins, on se moqua de lui.
Pour prouver ses dires, l\'homme s\'en alla à la recherche des elfes. Il parcourut des déserts, des mers, des montagnes, des forêts...sans jamais trouver les êtres qu\'il cherchait. Et cela dura des jours, des mois, des années.

Un jour, alors qu\'il se trouvait dans une forêt, il sentit que sa fin était proche. Alors, il s\'allongea au pied d\'un arbre, attendant que la mort vienne le prendre.
Soudain, il vit l\'un des êtres qu\'il recherchait depuis tant d\'année: un elfe. Il s\'agissait d\'une jeune femme d\'une beauté inimaginable, aux longs cheveux noirs et la peau d\'une blancheur presque pâle. Elle s\'agenouilla au pied de l\'homme mourant et murmura quelques mots dans un langage inconnu. Lorsque l\'elfe disparut, l\'homme sentit la mort s\'en aller. Puis il s\'en retourna chez lui et conta sur son passage ce qui lui était arrivé.

C\'est ainsi que les gens partirent à la recherche de ces êtres que l\'homme, disait-on, avait vu: l\'espoir était né.

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16 avril 2011 à 03:05 sayaka35  
Et voilà le troisième conte qui traînait sur mon ordi...datant toujours de mes 9 ans ^^\" un peu chaotique je l\'avoue...et sûrement rempli de fautes par ci et par là...^^\"

LA MAGIE.

Il était une fois, une sorcière qui vivait dans la forêt ensorcelée, elle se prénommait Kéniba.

Le village de Kénia était un petit village paisible, où tous les habitants s’entendaient à merveille, mais leur seule crainte était la forêt ensorcelée.

Un jour, dans ce village, une jeune femme du nom de Maria accoucha d’une fille qu’elle appela Oriane. La fille était très belle, gentille et charmante comme sa mère.

2 mois après l’accouchement, les parents d’Oriane découvrirent que leur fille avait des pouvoirs magiques. Ils étaient tristes car si quelqu’un avait des pouvoirs magiques, on lui réservait un sort, et ils ne voulaient pas que leur fille meurt.

Un mois plus tard, quelqu’un les dénonça. On les emmena devant le conseil des sages. Le chef de ceux-ci était vêtu d’une veste noire et d’un pantalon gris, il était brun, ses cheveux étaient courts, il était grand et enveloppé. Il prit la parole :
« - Mr et Mme, votre filles a des pouvoirs magiques, il faut donc lui réserver un sort. Les autres sages et moi allons nous mettre d’accord sur le sort réservé à votre fille. »
Les sages s’en allèrent.

Quelques minutes plus tard, ils revinrent et le chef des sages leur dit :
« -Nous avons décidé d’abandonner votre fille dans la forêt ensorcelée et nous avons décidé que vous subirez la peine de mort pour complicité avec la sorcière. »
Un grand silence se fit entendre dans la salle.
« -Prenez la fille et allez l’abandonner dans la forêt ensorcelée ! » Ordonna le grand sage aux deux gardes vêtus de noir qui s’emparèrent de la fillette et l’emmenèrent dans la forêt ensorcelée.Après, personnes n’entendit plus parler d’Oriane disparue dans la forêt et ses parents furent exécutés.

Oriane, qui n’était pas morte, avait survécue grâce à la sorcière Kéniba et aux animaux de la forêt. La sorcière avait donné à la fillette une potion qui lui enleva tous ses pouvoirs magiques.

18 ans étaient passés depuis qu’on avait abandonné la fillette dans la forêt ensorcelée et maintenant Oriane avait 18 ans.

Un jour, Oriane alla, comme tous les jours, ramasser des fruits, dans la clairière de St Jean. Elle se leva de bonheur, embrassa sa mère adoptive puis partit avec un panier à la main. En chemin, elle rencontra un beau jeune homme, qui prit la parole :
« - Que faîte-vous à vous promener toute seule, belle demoiselle ? En faîte, je m’appelle Nicolas, et vous ?
- Je m’appelle Oriane. Répondit la jeune femme.
- Que faîte vous, ici, mademoiselle ?
- Je me promène !
- Et pourquoi, avez-vous donc un panier ?
- Je vais ramasser des fruits.
- Où ça ?
- Dans la clairière de St Jean.
- Pourrais-je vous accompagner ?
- Non, merci. Je n’ai pas besoin de compagnie.
- J’insiste, je vous accompagne !
- Non et non !
- Je pourrais vous défendre des loups !
- Je n’ai pas peur des loups et je peux me défendre toute seule ! Je n’ai pas besoin d’un garde du corps ! »
Oriane continua son chemin, laissant le jeune homme tout seul. Mais celui-ci la suivit, discrètement.

Soudain, Oriane tomba, dans un fossé et elle se fit très mal à la jambe. Nicolas intervint et la jeune femme lui demanda :
« - Que faîte-vous là ?
- Ne me posez pas de question ! Heureusement que j’étais là ! Répondit le jeune homme.
- J’insiste ! Que faîte-vous là ?
- Je me promenais, ça vous gène ?
- Vous mentez, vous me suiviez, avouez tout !
- D’accord, je vous suivais, ça vous fait quoi ?
- Je vous avez dis de ne pas venir avec moi !
- Je vous ai suivis, ce n’est pas la même chose !
- Pour moi, si !
- Les filles de notre temps ! S’exclama le jeune homme, en levant les yeux au ciel.
- Et les garçons, dis donc ! Répliqua la jeune femme.
Le jeune souffla.
- Aidez-moi, plutôt à me lever ! Lui ordonna Oriane.
- Bien sûr, ma chère ! Mais vous me promettez que je pourrais vous accompagner !
- D’accord, je le promets ! Mais aidez-moi à me relever !
- Tenez-vous à moi !
- Ouille ! » S’exclama la jeune femme, à qui la jambe venait de lui faire mal.
Nicolas essaya de la soulevez, mais il ne réussit pas car elle avait la jambe qui la faisait souffrir, au moindre mouvement. Oriane eut une idée et ordonna au jeune homme :
« - Trouvez l’arbre à la statuette et grattez son tronc ! »
Nicolas obéit et rechercha le fameux arbre.

Au bout de quelques minutes, il trouva enfin l’arbre à la statuette et s’en approcha. Mais un étang se forma. Une se fit entendre, comme si elle provenait de l’eau :
« - Qui t\'envoies ? Lui demanda la voix.
- Oriane. Répondit Nicolas.
L’eau s’en alla. Le jeune s’avança de quelques mètres, mais de la boue se forma, ce qui empêcha Nicolas d’avancer :
« - Qui t\'envoies ? Demanda une nouvelle voix qui provenait de la boue.
- Oriane »
La boue s’en alla. Nicolas avança et ce fut au tour du feu de se former. Une voix, plus grave que les deux autres, se fit entendre :
« - Qui t\'envoies ?
- Oriane » Répondit le jeune homme comme les deux fois. Le feu s’en alla et Nicolas pût avancer jusqu’au tronc, sans qu’il n’y ai d’autres choses qui se forme. Il gratta le tronc et une fée apparut. Celle-ci lui demanda, d’une voix aiguë :
« - Qui t\'envoies ?
- Oriane.
- Pourquoi t\'envoies t-elle ?
- Elle est tombée et elle s’est fait très mal à la jambe, elle ne plus bouger !
- emmène les loups des bois jusqu’à Oriane, ils la sauverons et l’emmènerons chez elle ! » Lui ordonna la fée, avant de disparaître.
Une dizaine de loups apparut. Nicolas les emmena jusqu’à la jeune femme. Les loups prirent Oriane sur leur dos et l’emmenèrent jusqu’à Kéniba, qui les attendaient et se précipita vers eux. Nicolas lui expliqua ce qui s’était passé. La sorcière le remercia de sa bonté, puis le jeune homme repartit chez lui. Pendant ce temps, Kéniba guérit sa fille, adoptive, grâce à plantes médicinales, des potions et sa magie.

Quand Oriane fut guérie, elle voulut retrouver Nicolas, qui l’avait sauvée. La sorcière lui donna des provisions, dans un panier, puis la jeune femme l’embrassa et partit au village de Kénia.

Une fois arrivée au village, Oriane demanda aux habitants si ils connaissaient un certain Nicolas. Personnes ne lui répondit mais ils n’avaient pas reconnu la jeune femme qu’ils avaient abandonnée 18 ans plus tôt. Au bout d’un moment, un homme répondit à la jeune femme que le jeune homme qu’elle cherchait se trouvait au château. Oriane le remercia et s’en alla, donc, au château.

Arrivée à l’endroit indiquer, elle frappa à la grande porte et un homme lui ouvrit :
« - Connaissez-vous un certain Nicolas ? Demanda la jeune femme.
- Oui, mon fils s’appelle Nicolas ! Lui répondit l’homme puis il ajouta :
- Pourquoi ?
- Il m’a sauvé, je voudrais le remercier !
- Attendez, je vais l’appeler ! Nicolas, une visite pour toi ! » Appela l’homme.
Nicolas arriva et reconnu, immédiatement, la jeune femme, qui lui dit :
« - Je voudrais vous remercier pour m’avoir sauver dans la forêt !
- De rien, mais voudriez-vous m’épouser ? Demanda Nicolas.
- Avec plaisir ! » Répondit Oriane.

Le mariage eut lieu quelques semaines après. Les proches de Nicolas et Kéniba assistèrent au mariage. Kéniba alla habiter au château avec sa fille. Oriane et Nicolas vécurent heureux et eurent beaucoup d’enfants.



FIN !


Je mettrai peut-être d\'autres contes, enfin sûrement, lorsque je les aurai tapés sur l\'ordi ^^\"

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09 août 2011 à 14:44 Disparu  
Je serai curieux de savoir si tu les as écrits tels quels quand tu avais 9~10 ans ou bien si tu les as retravaillés.

Comptes-tu peut-être les réécrire au point d\'en faire des histoires à part entière ou bien les intégrer dans une histoire plus grande (par exemple, des contes ou des légendes qui auraient fondé un monde) ?
Après tout, le récit de la tortue pourrait être un mythe fondateur d\'un monde que tu as créé depuis, non ?

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09 août 2011 à 14:58 Cthux  
J\'aime bien tes contes ^^ En particulier la naissance de l\'espoir

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09 août 2011 à 16:10 sayaka35  
oui je pensais mettre mes contes et nouvelles ans un recueil pour en faire une plus grande histoire...mais je ne sais pas encore comment je vais m\'y prendre...j\'attends d\'en faire d\'autres avant ^^\"

et sinon, oui, ce sont les nouvelles telles qu\'elles étaient écrites à l\'origine ^^ mais faut que je les retravaille ^^